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La Bad va investir 3.200 milliards de F Cfa d’ici à 2015:Plan d’action sur le changement climatique

Dans le cadre de son Plan d’action sur le changement climatique, la Banque africaine de développement (Bad) injectera environ 6,4 milliards de dollars, soit 3.200 milliards de francs Cfa, sur la période 2011- 2015. Elle se positionne pour abriter le Fonds vert africain afin d’améliorer l’accès des pays africains aux ressources climatiques.

La Banque africaine de développement (Bad) va investir environ 6,4 milliards de dollars, soit 3.200 milliards de francs Cfa, sur la période 2011- 2015, dans le cadre de son Plan d’action sur le changement climatique dans les secteurs de l’énergie, des transports, de l’eau et de l’agriculture. Selon Olivier J. Breteche qui a fait l’annonce hier, c’est pour soutenir un développement sobre en carbone. Il s’exprimait, avant-hier, à l’occasion de l’ouverture de l’atelier sur l’état de mise en œuvre des Plans de gestion environnementale et sociale dans les projets du portefeuille du département Agriculture et Agro-industrie de l’institution.

La Bad, rappelle M. Breteche, a aussi investi plus d’un milliard de dollars, soit 500 milliards de francs Cfa, au cours des cinq dernières années dans des projets d’accès à l’eau en mettant en place les infrastructures nécessaires pour contrebalancer la baisse des précipitations. La Banque se positionne pour abriter le Fonds vert africain afin d’améliorer l’accès des pays africains aux ressources climatiques en raison de son expertise dans le domaine et de sa présence  exclusive dans le continent. L’idée de la création de ce fonds a été agitée lors du sommet Rio+20. « La Banque fonde toutes ses politiques sur le soutien d’une logique de croissance mais une croissance respectueuse surtout de l’environnement et des équilibres sociaux », soutient M. Breteche.

A l’en croire, la Bad envisage de recourir à une série de mesures  concrètes pour une meilleure prise en compte de l’environnement dans ses opérations. Le directeur de cabinet du ministère de l’Ecologie et de la Protection de la Nature, Ismaela Diop, qui a présidé la cérémonie, a rappelé « l’arsenal juridique » du Sénégal dans ce sens. Il a aussi insisté sur l’importance des études d’impact environnemental. En effet, l’Afrique souffre le plus du changement climatique bien qu’elle soit le continent dont la contribution aux émissions globales de gaz à effet de serre demeure la plus faible. Les efforts de croissance pour atteindre le bien-être des populations sont souvent bouleversés par des  sécheresses, des inondations et autres phénomènes liés à la dégradation des ressources naturelles.

Auteur: Aly DIOUF

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